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1er / 2ème livre
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La presse (suite)
ASSI BOU NIF

VOICI LES DERNIERES NOUVELLES DU JOUR lettres d'un enfant vers l'Algérie en 1961 (EDITION 2008).

l'OUED ET LA GUIRANDE

DE SANTA CRUZ A SAINTE BLANDINE

Des Aurès aux Pyrénées parution déc 2008

        LA SALLE D'ATTENTE

   

DES PIQUERELLES A

      NUREMBERG

                                PASSER COMMANDE

Ces livres peuvent être commandés directement à l'auteur à :
paul.hairault@wanadoo.fr

Des Aurès aux Pyrénées disponible depuis déc 2008
Quatrième de couverture page 1 du site

De Santa Cruz à Sainte Blandine est disponible depuis janvier 2007.

Voici les dernières nouvelles du jour 2ème édition est disponible depuis janv 2008

L'Oued et la Guirande prix de gâtine 2006

18 euros les livres et 3 euros pour les frais d'envoi.

Mémoire d'une pigouille n'est plus disponible.

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Avec les pages suivantes vous trouverez quelques critiques de journalistes.

L'auteur, un appelé du contingent, a aimé Oran, a compris le déchirement des pieds noirs, tout en sachant qu'il n'y aurait qu'une issue: l'indépendance de l'Algérie.

Avant-propos :
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Quarante ans après le conflit algérien les blessures ne sont toujours pas refermées. Dans ce conflit, les protagonistes étaient divisés en plusieurs groupes d'intérêts. Mes personnages appartiennent à des groupes différents. Ils ont chacun une vision partisane et contradictoire du conflit mais ils souffrent tous des mêmes blessures morales Avec un esprit de tolérance, j'ai voulu analyser l'attitude de chacun.

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RESUME DE : VOICI LES DERNIERES NOUVELLES DU JOUR :
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Pendant toute l'année 1961, un jeune Poitevin correspond avec son frère aîné qui termine son service militaire à Oran. C'est l'avant-dernière année de la guerre d'Algérie...
Quarante ans après, l'auteur publie la correspondance de son frère avec, en toile de fond, la chronique de la vie d'une famille de Poitou-Charentes, confrontée à l'angoisse de la guerre d'Algérie.
LA REEDITION 2008 A AJOUTE TOUTES LES LETTRES DE L'ENFANT
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PASSAGES DU LIVRE : L'OUED ET LA GUIRANDE
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Deux jours après l'annonce de sa mort, une lettre de Jean-Louis, écrite avant le décès, arriva à Bonneuil. Il annonçait une libération probable pour le premier juin. Comme toujours il parlait de Maria la jeune fille d'Oran qu'il avait rencontrée sur la plage, ils avaient le même âge..

����� Maria, ma petite Maria, ce n'est rien, vous allez reprendre des forces. Jean-Louis, tout là-haut, au ciel, nous voit peut-être, il doit être heureux de vous savoir ici. Vous pouvez vous confier à moi. Parlez-moi de votre voyage. �

� Depuis mon départ d'Oran, j'ai voyagé comme un automate. Là-bas j'ai marché dans une ville folle. J'étais avec mes parents André et Lydie et Agnès une amie. Ils ont été tués d'une rafale en pleine rue. Les balles m'ont épargnée par miracle, mais j'aurais préféré mourir moi aussi. Mon amie est morte dans mes bras et j'étais couverte de sang. Nous étions à cinq cents mètres du port. Ensuite je me suis retrouvée sur un bateau, je ne sais plus, je ne sais rien, j'ai peur, aidez-moi! Aimez-moi! �

 


 

guirande
06/02/06