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Lily  (Superbe)

 
Mon dernier ouvrage Janvier 2014 (216 pages) :
          Les Bagnards d'Assi-Bou-Nif
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C'était en 2001, avec son premier ouvrage : « Les dernières nouvelles du jour », Paul Hairault publiait la correspondance de son jeune frère et faisait revivre l’année 1961 : c’était l’avant dernière année de la guerre d’Algérie…Jacky, le jeune poitevin de six ans, correspondait avec son frère aîné qui terminait son service militaire en Algérie. Dans son récit, plein de saveur et de curiosité, l’auteur nous donnait sa version personnelle du conflit.
Paul était affecté à la 701ème compagnie des transmissions basée à Assi-Bou-Nif, village situé près d’Oran. A la lecture du livre tous les transmetteurs ayant séjourné dans ce village se sont reconnus, c’est ainsi que de très nombreuses correspondances ont été échangées. L’auteur a ainsi redécouvert une compagnie qu’il croyait pourtant bien connaître.
Les témoignages se sont ajoutés aux témoignages et Paul Hairault les a rassemblés dans son huitième ouvrage bizarrement intitulé : « Les bagnards d’Assi-Bou-Nif ». Les jeunes appelés construisirent un collège dans le village et comme le matériel était insuffisant, il fallut casser des cailloux. Le chantier fut donc très vite baptisé : Cayenne. Ces militaires devinrent alors tout naturellement « les bagnards d’Assi-Bou-Nif ».
Toutes les correspondances échangées commencent par : « mon cher bagnard ». Le quotidien pour tous ces jeunes gens était composé d’opérations dans le sud oranais, d’escortes de train, de patrouilles, de gardes et de corvées au chantier de Cayenne.
Maintenant ces « bagnards » ont plus de soixante-dix ans et depuis dix ans déjà, une vingtaine d’entre eux se retrouve chaque année pendant plusieurs jours. Les lieux des rencontres sont sans cesse renouvelés : la France n’a donc plus de secret pour eux. Dans ce livre, l’auteur accorde une place particulière à ces réunions qu’un journaliste qualifiera de « merveilleuses ». A chaque retrouvaille, avec les cris de joie, les embrassades et les tapes amicales sur l’épaule, les bagnards et les femmes de bagnards sont comme dans une cour de récréation…
 
 
 
 
LES  BAGNARDS ET LES EPOUSES SE RETROUVENT TOUS LES ANS 
FOURNOLS (dpt 63) EN 2014

 
 
 

 
 
                                                                                                                                  

 

 NOUVELLE PARUTION 

MARS 2012

"LA SALLE D'ATTENTE"

2 mars 1944

Arrestation du docteur Epagneul

 

Le 2 mars 1944, après une simple altercation avec le collaborateur Raoul Cunaud, le docteur Epagneul et sa patiente, Henriette Guibert, sont arrêtés par la Gestapo.
Onze mois plus tard, le 31 janvier 1945, le sieur Cunaud comparait devant la Cour de Justice. Le docteur Epagneul et sa patiente Henriette Guibert sont cités comme témoins. La sentence est très lourde.
En moins d’un an, les rôles ont été inversés, Niort ville libérée, juge ses collaborateurs. Pourtant, tout à côté, les soldats du 114ème RI combattent encore dans la poche de La Rochelle.
Avec ce livre, l’auteur nous fait vivre les malheurs des déportés du camp de Royallieu à Compiègne. Le docteur Epagneul, médecin du camp va « accueillir » : Pierre Ropiquet, André Tesson, Henri Lambert, Delphin Debenest, Monseigneur Théas, André Verchuren et les protagonistes de l’affaire Gibeault.
Tous les quinze jours, au départ de Compiègne, des convois avec 2000 déportés partent pour l’Allemagne. Le docteur est dans le dernier convoi, celui du 25 août 1944. Sous le bombardement des forces alliées, ce dernier train s’arrête définitivement à Péronne. C’est la libération.
A l’aide de témoignages, tous les événements majeurs de cette période de onze mois sont évoqués et en particulier : le débarquement de Normandie, le train de la mort du 3 juillet 1944, le bombardement et la libération de Niort.

 

 

                                        

   PREFACE

« Tu as tout de même mieux à faire que de passer plusieurs mois de ta vie à fréquenter un collabo ! »

C’est avec cette affirmation en forme de boutade un tantinet provocatrice que j’accueillis, la première fois où il l’évoqua devant moi, le projet de Paul Hairault d’écrire une brochure, voire un livre, sur l’affaire Cunaud.

A ce moment, l’affaire Cunaud, pour lui, c’était surtout un procès-verbal d’audience devant la Cour de Justice des Deux-Sèvres. Procès-verbal que lui avait transmis l’une de ses amies qui avait été marquée à vie par cette affaire. Et document sur lequel figurait cette mention manuscrite au crayon : « Fusillé à Chizon le 28/2/45 ».

De quoi exciter l’esprit curieux de Paul et de quoi lui donner l’envie de poursuivre l’enquête pour en savoir plus sur ce personnage pourtant peu recommandable et bien oublié depuis la Libération.

Le temps passa et Paul ne manqua jamais de me demander de temps en temps des précisions sur tel ou tel point de l’histoire de la seconde guerre mondiale. Je me souviens notamment d’une belle randonnée sur les bords de la petite mer bretonne du Morbihan où, tout en cheminant sous le frais soleil printanier, nous évoquions ces temps révolus mais non oubliés qui ont tant marqué les mémoires des jeunes gens, devenus aujourd’hui des témoins chenus aux tempes blanchies par le fil des années. Pour autant, j’avais quelques doutes sur l’aboutissement de l’aventure épistolaire de Paul.

C’est dire ma surprise lorsque, moins d’un an après le lancement de ce projet, il me proposait d’en découvrir le premier jet, puis quelques jours après, d’en écrire la préface.

J’ai tout de suite accepté.

D’abord par amitié pour Paul. Amitié de voisinage, puisque nous habitons à quelques encablures l’un de l’autre. Amitié de randonnée, puisqu’il nous arrive de cheminer des heures ensemble. Amitié d’écriture, née d’une expérience partagée devant la feuille blanche ou l’écran d’ordinateur.

Ensuite, pour la symbolique attachée à cette affaire. Celle de « La salle d’attente ».

C’est dans cette salle qu’éclate au grand jour la capacité de nuisance de l’homme qui finira ses jours face à un peloton d’exécution par un petit matin de février 1945.  Qui est donc  ce Cunaud autour de qui tourne l’affaire racontée ici ?

Au service des Allemands, après avoir dénoncé à Nantes un coiffeur gaulliste, il se retrouve à Niort après les bombardements du grand port atlantique et continue à servir l’occupant. C’est l’homme de main des  nazis, complice des collaborateurs les plus abjects, incapable de réfréner, en un temps où le vent est en train de tourner, ses instincts de chasseur d’hommes. Au final, un médiocre,  ballotté par les courants d’une histoire qui le dépasse, au service d’une idéologie qui l’indiffère, vendu aux Allemands pour de l’argent.

Face à lui dans cette salle d’attente, où se noue presque par hasard le drame qui occupe Paul Hairault, ce sont des patients ordinaires qui, tous, les uns comme les autres, sont outrés des propos tenus par Cunaud et le font savoir. Réaction de Français simplement patriotes.

Face à lui dans cette salle d’attente, c’est surtout un homme, un vrai, un médecin qui ne soigne que les « bons Français », du moins ceux qui ne se réjouissent pas publiquement de la déportation de son confrère, le docteur Laffitte.

Ce dernier a en effet été impliqué dans l’affaire Gibeault qui a beaucoup fait parler dans le Niort de l’époque et sur laquelle courent les rumeurs les plus folles. En raison de son aide à la Résistance, le chirurgien de l’hôpital a été arrêté et expédié vers les camps de la mort lente, à Natzweiler d’abord, à Dachau ensuite.

Moins impliqué sans doute, le docteur Epagneul est cependant peu suspect de sympathie à l’égard des Allemands, ne serait-ce que pour des raisons bien personnelles. En effet, son épouse est  juive et il a déployé des trésors de diplomatie pour la garder à ses côtés. Il a bien cru l’avoir arraché des griffes des SS. Mais ce n’est que jusqu’à ce jour fatal où, l’un après l’autre, les époux Epagneul sont arrêtés. Elle, parce que son identité juive a fini par la rattraper. Lui, à cause de Cunaud qui est allé le dénoncer à ses maîtres allemands.  Ce sera miracles répétés si ni l’un ni l’autre ne finissent dans un camp de concentration, ou, pire, dans un centre d’extermination.

Même si le dénouement de la guerre approche, il faut du cran au médecin de la rue Saint-Gelais, en ce mois de mars 1944, pour mettre à la porte un collaborateur patenté, valet des nazis. D’autant que les Allemands sont de plus en plus nerveux à l’approche d’un débarquement craint par les uns, mais espéré par tant d’autres !

Epagneul risque gros. Il le sait, d’autant qu’il a aidé de nombreux réfractaires au STO à disparaître dans la nature. Mais il prend ces risques au nom de ses principes moraux, de l’idée qu’il se fait de son rôle de médecin, de l’idée qu’il se fait de l’homme, pensant comme Goethe : « Je suis un homme, donc un lutteur. »

Et, dès le lendemain, il paie son courage. Quinze jours de prison à la caserne Duguesclin de Niort, quinze jours à la prison de la Pierre-Levée à Poitiers, puis cinq mois au camp d’internement de Royallieu près de Compiègne, où il soutient de nombreux malades par son infatigable dévouement. Il échappe par miracle à la déportation en Allemagne et revient à Niort dès septembre 1944, livrant aussitôt son témoignage dans un petit livre qu’il intitule « Dans les geôles allemandes ».

Le vent a tourné. Les puissants d’hier sont aujourd’hui les vaincus. Et Cunaud est arrêté, traîné devant la Cour de justice, jugé. En cette fin de janvier 1945, où les haines d’hier sont loin d’être apaisées, le verdict claque comme une décharge de fusil : la mort ! La grâce est refusée par De Gaulle, il faut des exemples pour montrer que la justice fait son travail et limiter l’épuration sauvage.

Cette histoire, Paul Hairault la raconte avec son style bien à lui, mêlant récit, réflexion personnelle et documents, nous entrainant dans des allers-retours entre passé et présent, et n’hésitant pas à nous faire voyager au fil de ses trouvailles, donnant l’impression de s’éloigner de son sujet pour mieux y revenir.

Il faut le remercier d’avoir su nous faire revivre cette page d’un passé encore brûlant où les hommes devaient choisir entre la soumission et la résistance, entre l’honneur et la veulerie, entre l’ombre et la lumière.

 

                                                                                         Michel CHAUMET

DEDICACE A CELLES SUR BELLE

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DEBUT SEPTEMBRE 2010

"DES PIQUERELLES A NUREMBERG"

 

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1ère vidéo : mes 1ères de couverture

2ème vidéo : quelques photos du livre

des Piquerelles à Nüremberg

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XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX B O N N E U I L---S U R---G U I R A N D E

......... T R O I S ----- R O M A N S .........


- DES AURES AUX PYRENEES Déc 2008

- DE SANTA CRUZ A SAINTE BLANDINE


 

-L'OUED ET LA GUIRANDE (Prix de Gâtine 2006)


--------------------------ET AUSSI :-----------------------

VOICI LES DERNIERES NOUVELLES DU JOUR REEDITION 2008
Témoignages et récits

Voir mon autre site : http://assibounif.monsite.orange.fr

CONTACTS : paul.hairault@wanadoo.fr

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B O N N E U I L---SUR---G U I R A N D E

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Ce site doit vous permettre d'approcher mes 4 derniers livres:

La guerre d'Algérie et la vie en province sont présentes dans trois romans historiques et dans VOICI LES DERNIERES NOUVELLES DU JOUR, lettres d'un enfant vers l'Agérie en 1961 ( Nouvelle édition 2008.)
Pendant toute l'année 1961, Jacky un enfant de 6 ans écrit à son frère qui fait son service militaire à Oran. C'est l'avant-dernière année de la guerre d'Algérie. Les lettres sont le fil conducteur d'une chronique de la vie à la campagne avec l'angoisse des familles pendant la guerre.

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Mes 3 romans historiques :

DES AURES AUX PYRENEES (Publié en déc 2008)
La couverture est de Renée Hairault. Voir son site :

http://conche.monsite.orange.fr
Voir aussi mon autre site :

http://assibounif.monsite.orange.fr


DES AURES AUX PYRENEES (Publié en déc 2008)

Roger, appelé du contingent pendant la guerre d'Algérie, va côtoyer l'horreur et l'abject.
De retour en Poitou-Charentes il va vivre avec ses fantômes et un amour impossible. Voir résumé page 1

DE SANTA CRUZ A SAINTE BLANDINE
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Roman historique.
(voir résumé page 1, et voir extrait page 6)
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Brice un pied-noir élève instituteur à Oran dans les années soixante était un jeune militant au sein de l'O A S.
A Bonneuil Sur Guirande près de Niort, à l'âge de la retraite, devenu pacifiste, ( il n'aimera pas les mots "racaille et Karcher"), il va courir après son passé, des masques tomberont et des secrets seront dévoilés.

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L'OUED ET LA GUIRANDE
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Roman historique écrit en 2005.
PRIX DE GATINE 2006xxxxxxxxx PRIX DE GATINE 2006.
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Maria quitte Oran le 5 juillet 1962 en laissant ses parents morts sur le trottoir. C'est un roman, mais les massacres du 5 juillet sont des faits historiques occultés trop longtemps.
La couverture est de Renée Hairault.
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Liens:
http://lezardaiffres.monsite.orange.fr
Le site de l'atelier des peintres d'Aiffres

http://www.auteurs-poitou-charentes.com
Le site de mes amis auteurs en Poitou Charentes
http://www.oued-de-ma-mémoire.com
http://home.nordnet.fr/~jcpillon
http://mdame.unblog.fr
Trois sites avec de très belles photos d'Oran et d'Algérie

http://genealogieferruchristian.e-monsite.com

Le site de mon cousin "fondateur" de la plus grande famille du monde

http://jmachefert.free.fr/ .
Site d'un ami écrivain : Jacques-Edmond Machefert

http://13RuedelArsenal.blog4ever.com/blog/index-105615.html
La vie en Algérie
http://cessenon.centerblog.net
Le blog d'un ami, alimenté tous les jours par une rubriques sur l'actualité. A CONSULTER.

http://couleursdaiffres.free.fr
La vie à Aiffres

Ci-dessous 1ère et 4ème pages d'un livre historique       d'Yves Pierronne, un niortais.

Voir son blog : http://norbertrobert.blog.lemonde.fr
 

 

     

 

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06/02/06

 

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